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Le Ministère de la Production Animale et des Ressources Halieutiques, en collaboration avec l'Interprofession Avicole Ivoirienne, a organisé du 9 au 12 décembre 2009, les états généraux de l'aviculture ivoirienne.
La cérémonie d'ouverture, présidée par le Président du Conseil Economique et Social (CES), représentant le Chef de l'Etat, a été marquée par l'élévation de six pionniers de la Filière Avicole dans l'ordre national.
Démarrés au palais de la culture d'Abidjan, les travaux de ces états généraux se sont poursuivis au VITIB de Grand Bassam.
Cette rencontre qui a réuni les cadres des ministères de la production animale et des ressources halieutiques, du plan et du développement, de l'économie et des finances de l'industrie et de l'agriculture, les partenaires au développement, des chercheurs du CIRES et du CAPEC, les organisations professionnelles et l'interprofession de la filière avicole, les experts du secteur avicole et les associations de consommateurs avait pour objectif d'adopter le plan stratégique de la relance de l'aviculture pour les dix prochaines années (2010 – 2019) en vue de satisfaire la consommation nationale et envisager l'exportation des produits.
Les différents travaux en commissions ont porté sur :
le cadre législatif et réglementaire
le renforcement de la biosécurité
le financement du secteur
l'amélioration de la compétitivité
le renforcement des capacités
et le cadre de gestion et de suivi évaluation.
Au terme des travaux en commissions plusieurs recommandations ont été adoptées notamment :
la reconduction de la mesure des prélèvements compensatoires pendant 10 ans, période de réalisation du plan stratégique de la relance de l'aviculture
faire bénéficier le secteur avicole des avantages fiscaux prévus par le code d'investissement privé en Côte d'Ivoire, afin d'améliorer sa compétitivité
programmer la contribution du secteur avicole de 150 milliards de FCFA d'investissements privés en terme de création d'emplois et susciter en contrepartie la mise en place par l'Etat d'un fonds de garantie d'un montant de 7,5 milliards de FCFA
mettre en place une structure d'assurance mutuelle des éleveurs pour sécuriser les prêts et les investissements.
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